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L’INERIS et l’Office Français de la Biodiversité (OFB) viennent de publier les résultats de la surveillance nationale de contaminants chimiques dans l’eau en lien avec les agences de l’eau.
Les analyses ont porté à la fois sur des substances déjà surveillées vis-à-vis de la règlementation mais également des substances dites émergentes.
Les données exploitées proviennent de deux études distinctes :
- Le dispositif SPAS Substances Pertinentes A surveiller dans le cadre de la directive DCE sur la période 2016-2021
- Le dispositif EMNAT, contaminants émergents nationaux mené en 2018 sur les composés biocides et tensio-actifs
Dans le cadre du dispositif SPAS, les substances suivantes ont été considérées comme moyennement critiques :
- Les cyanures libres, l’argent, la diméthénamide, le métolachlore, l’atrazine déséthyl, le diclofénac et la carbamazépine dans l’eau de Métropole ;
- Le métolachlore, l’imidaclopride, la carbamazépine, l’oxazépam et le diclofénac dans l’eau des DROM.
Dans le cadre du dispositif EMNAT, les substances fortement critiques sont :
- les LAS C11, C12 et C13, le fipronil et la méthylisothiazolinone dans les échantillons d’eau de la métropole ;
- les LAS C12 et C13, le stepanquat GA (C18), le fipronil, l’octylisothiazolinone, et la méthyl nonyl kétone dans les échantillons de sédiment de la métropole ;
- les LAS C11, C12 et C13 dans les échantillons d’eau des DROM ;
- les LAS C12 et C13 et la méthyl nonyl kétone dans les échantillons de sédiment des DROM.
Les substances moyennement critiques sont :
- le LAS C10, et les 1- et 2-laureth sulfate dans les échantillons d’eau de métropole ;
- le LAS C11, le 1-laureth sulfate, le stepanquat GA (C16) et la bifenthrine dans les échantillons de sédiment de
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