

L'acrylamide reste au cœur des préoccupations de sécurité des aliments. Alors que les autorités sanitaires continuent d'évaluer l'exposition des consommateurs, la maîtrise de ce contaminant néoformé est plus que jamais stratégique pour les industriels de l'agroalimentaire.
Les récents enseignements de l'EAT 3 apportent des précisions sur l’exposition chimique des consommateurs. Nous analysons ces résultats de manière exhaustive dans notre article dédié, un point de vigilance émerge : l’acrylamide. Les données confirment qu'une surveillance stricte reste indispensable, particulièrement pour les produits transformés subissant des cuissons à haute température (friture, rôtissage, four).
Un cadre réglementaire exigeant : le Règlement (UE) 2017/2158
Ce règlement établit des mesures d’atténuation et des teneurs de référence pour la réduction de la présence d’acrylamide dans les denrées alimentaires. En France, la limite de qualité de l’acrylamide dans les EDCH et les eaux de source est fixée à 0,10 µg/L. L’acrylamide est reconnu neurotoxique et cancérogène pour l’Homme.
La réponse Phytocontrol : une innovation technologique majeure
Pour accompagner les acteurs de l’agroalimentaire face à ces défis, Phytocontrol a développé une solution analytique rapide et fiable.
Grâce à notre expertise en chimie analytique, nous proposons une méthode par LC-MS/MS sous accréditation COFRAC, gage de qualité et de confiance.
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