Les actualités

12Déc 2017

 

La filiale d’investissements stratégiques Phytocontrol Invest’Innov vient de se positionner aux côtés de la start’up de Banyuls (Pyrénées-Orientales) qui clôt sa première levée de fonds pour atteindre un financement de près d’1 million d’euros.

Celle-ci permettra à Microbia Environnement de finaliser sa R&D et de passer au lancement commercial de ses solutions innovantes pour une gestion durable des réserves d’eaux naturelles.

L’entreprise, fondée par deux scientifiques, Delphine Guillebault et Carmem-Lara Manes, développe des biocapteurs permettant la surveillance des milieux aquatiques et plus précisément la pollution de l’eau par les algues toxiques. Cette innovation de rupture permettra l’anticipation de ces risques sanitaires, au service notamment de l’aquaculture.

Depuis 2016, la jeune entreprise a accumulé les prix et les reconnaissances qui récompensent son travail : Trophée Hydrogaïa Coup de coeur, Trophée Export des éco-entreprises et le Prix Alfred Sauvy.

Dans la lignée du développement de son pôle Hydro, l’implication de Phytocontrol auprès de Microbia Environnement annonce son positionnement stratégique sur les nouvelles solutions d’anticipation des contaminations microbiologiques de l’eau.

Découvrez Microbia Environnement : www.microbiaenvironnement.com

 

11Déc 2017

 

Le ministre de l’éconmie et des finances Bruno LE MAIRE a annoncé ce dimanche 10 décembre, via un communiqué la suspension de la commericalisation et des exportations de plusieurs références de produits de nutrition infantile fabriquées en 2017 par le groupe Lactalis nutrition Santé (LNS) et en ordonne le rappel en raison d’un risque de contamination par des salmonelles.

Le 2 décembre 2017, le groupe LNS, informé de la survenue de 20 cas de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 mois ayant consommé ses produits, avait annoncé le retrait et le rappel de 12 références de laits infantiles produits sur ce même site.

La semaine dernière, 5 nouveaux cas de salmonellose chez des nourrissons ont été déclarés, dont l’infection par la même souche de salmonelles (Salmonella agona) a été confirmée.

Au total 625 lots de laits infantiles sont concernées. La liste des références des produits est disponible sur le site du ministère des solidarités et de la santé : www.solidarites-sante.gouv.fr.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser la recherche des Salmonelles dans les laits infantiles sous accréditation COFRAC, vous pouvez consulter notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

05Déc 2017

 

Le règlement (UE) 2017/2229 modifiant l’annexe I de la directive 2002/32/CE concernant les substances indésirables dans l’alimentation animale a été publié ce jour.
Ce nouveau règlement introduit des modifications dans les sections relatives aux limites en Plomb, Mercure, Mélamine et Décoquinate.
Il entre en vigueur le 20ème jour suivant celui de sa publication au JO.

Parmi les modifications effectuées:
– L’oxyde de cuivre (I) est ajouté à la catégorie « Oxyde managneux, carbonate de fer et carbonate de cuivre » soit une limite en plomb fixée à 200mg/kg au lieu de 100mg/kg par rapport au précédent règlement
– Une limite spécifique a été introduite pour le Mercure dans les thons (Thunnus spp, Euthynnus spp. Katsuwonus pelamis) et leurs produits dérivés destinés à la production d’aliments composés pour chiens, chats, poissons d’ornement et animaux à fourrure. Cette limite a été fixée à 1mg/kg au lieu de 0.5mg/kg dans la version antérieure de ce règlement.
– Mise en place d’une limite à 20mg/kg en Mélamine dans l’acide guanidinoacétique GAA (Additif). La mélamine est présente dans le GAA en tant qu’impureté.
– Suppression de la limite en décoquinate fixée sur poulets d’engraissement pendant la période précédant l’abattage durant laquelle l’utilisation de décoquinate est interdite (aliments de retrait).

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser les analyses de Plomb, Mercure et Mélamine sous accréditation COFRAC, les matrices concernées sont consultables via notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Vous trouverez ci-joint le règlement UE correspondant: Règlement UE N°2017/2229

05Déc 2017

 

 

L’ANSES a publié le 30 Novembre 2017 un avis concernant le risque pour le consommateur relatif à la consommation de compléments alimentaires à base de spiruline.
49 signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de ce type de complément ont été collectés dans le cadre du dispositif nation de Nutrivigilance.
La spiruline est une cyanobactérie du genre Arthrospira. Elle se développe à la surface de l’eau et croît de façon naturelle dans des eaux douces et chaudes (25 °C), alcalines (pH 8-11,5), riches en carbonates et bicarbonates mais également en nitrates, phosphates et fer.
Elle est utilisée sous forme de compléments alimentaires, comme colorant mais également dans l’alimentation animale.
La spiruline est considérée comme une denrée alimentaire soumise au règlement (CE) N° 396/2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides.
Trois espèces de spiruline sont autorisées dans les compléments alimentaires dans le cadre de l’arrêté du 24 juin 2014:
Spirulina major
Spirulina maxima
Spirulina platensis
La spiruline est produite de façon industrielle depuis les années 1980 et depuis les années 2000, elle est produite par photobioréacteur.
En France, elle est vendue sous forme de poudre ou de compléments alimentaires avec un apport de 0,25 à 5 g de spiruline par jour.

La spiruline est susceptibles de contenir différents contaminants: des cyanobactéries d’autres genres et leurs toxines, des métaux lourds et d’autres espèces bactériennes.

Cyanotoxines:

Elles sont produites par plusieurs genres de cyanobactéries et sont classées en trois catégories: les hépathotoxines (microcystines), les neurotoxines (anatoxines, saxitoxines et BMMA) et les dermatotoxines.

Cyanobactéries productrices de cyanotoxines:

Plusieurs publications ont rapporté la présence de cyanobactéries toxiques (Anabaena sp., Anabaenopsis sp.,Phormidium sp., Oscillatoria sp., Synechococcus sp.), associées à la présence de cyanotoxines (anatoxine-A, microcystines).

Autres bactéries (hors cyanobactéries):

Les conditions de production de spiruline à un pH d’environ 10 réduisent le développement des microorganismes pathogènes (Listeria, salmonelles, coliformes…).
Cependant, lors de la récolte, du lavage, du séchage, du stockage, ou encore du conditionnement et en fonction des pratiques d’hygiène et l’eau utilisée, une contamination peut avoir lieu.

Contamination par des éléments traces métalliques:

La teneur en métaux dans la spiruline est directement liée à la qualité des eaux.
L’ensemble des études montre généralement des teneurs en métaux acceptables mais certaines analyses ont également mises en évidence des teneurs dépassant les limites fixées dans la règlementation UE sur les compléments alimentaires.

La majorité des produits contenant exclusivement de la spiruline (Arthrospira spp.) ne présente pas de niveau préoccupant de cyanotoxines, cependant, les données disponibles dans la littérature ne permettent pas d’exclure la production de microcystines hépatotoxiques par Arthrospira spp. et une contamination par d’autres cyanobactéries productrices de cyanotoxines.
Les contaminations bactériennes bien que rares dans les produits finis, existent lors de la manipulation du produit.
Des quantités en métaux à des concentrations dépassant les limites UE ou les spécifications de l’USP dietary supplements compendium ont été identifiées dans des échantillons commerciaux de spiruline.

Le Comité d’Experts a conclu qu’étant donné les risque de contamination par les métaux et les cyanobactéries, il est important de s’assurer de la qualité des eaux de production, de la sélection de l’inoculum et de la maitrise des différentes étapes de la production.
Il recommande également la mise en place d’un seuil en microcystines dans les compléments alimentaires contenant de la spiruline.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser l’analyse des ETM dans la spiruline et compléments alimentaires à base de spiruline ainsi que des analyses de qualité de l’eau sous accréditation COFRAC, les paramètres concernés sont consultables via nos annexes techniques COFRAC N°1-1904 et N°1-6066 disponibles dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Vous trouverez ci-joint le lien vers l’intégralité de cet Avis de l’ANSES: Avis de l’ANSES Spiruline

28Nov 2017

 

Lundi 27 Novembre 2017, les Etats membre de l’UE ont voté pour le renouvellement de l’approbation du Glyphosate pour une période de 5 ans: 18 Pays ont voté pour, 9 pays contre et 1 s’est abstenu.

Jusqu’ici, l’Allemagne s’était abstenue mais elle a finalement voté en faveur de la proposition de renouvellement permettant ainsi d’atteindre les 65% nécessaire à une majorité qualifiée.

Pour rappel, la fin de l’autorisation du glyphosate était fixée au 15 Décembre 2017 selon le règlement (UE) N°2016/1313.

Malgré ce verdict de la commission européenne, la France prévoit d’interdire le Glyphosate sur son territoire dés que des alternatives auront été trouvées et ceux dans un délai de 3 ans.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de rechercher le glyphosate avec une LQ de 0.01mg/kg sous accréditation COFRAC pour une large gamme de matrice. Vous pouvez consulter notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Pour toutes informations techniques, tarifaires et/ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

 

27Nov 2017

 

Le rapport annuel 2016 de la RASFF pour les produits destinés à l’alimentation humaine et animale vient d’être publié.
En 2016, 2993 notifications ont été transmises par le biais du portail de la RASFF dont 28% (n = 847) de notifications d’alerte, 13% (n = 378) d’informations pour suivi, 20% (n = 598) de notifications pour information et 39% (n = 1170) de notifications de rejet aux frontières.
Par rapport à 2015, le nombre de notifications d’alerte impliquant un risque sérieux pour la santé a augmenté de 9%.

Salmonelle: La salmonelle est l’agent pathogène le plus fréquemment signalé. Le produit le plus concerné est la viande mais des notifications ont également été faites pour des produits à base d’œufs contenant notamment Salmonella Enteritidis.

Listeria monocytogenes: Les notifications pour la listeria monocytogenes concernent majoritairement le poisson, principalement le saumon fumé. On relève également des notifications sur les fromages au lait cru.

Escherichia coli: Les notifications émises pour Escherichia coli sont liées au critère de sécurité alimentaire des mollusques bivalves vivants de 230 MPN / 100g fixé dans le règlement UE 2073/2005 et ses modifications.

Norovirus: 14 notifications concernant les norovirus dont 11 dans des huîtres vivantes en provenance de France.

Campylobacter: a été notifié 9 fois, principalement dans du poulet frais et une fois dans une roquette d’Italie.

Allergènes: ont fait l’objet de 107 notifications. Le lait, le soja, les noix et le gluten sont les allergènes les plus fréquemment rapportés. Les céréales et les produits de boulangerie sont les plus souvent notifiés.

Métaux lourds: Ils ont fait l’objet de 88 notifications, majoritairement pour la détection de mercure dans le poisson. Outre le mercure, le plomb et le cadmium sont également des métaux lourds nocifs, avec des limites maximales fixées dans la législation de l’UE.

Mycotoxines: Les aflatoxines ont surtout été notifiées dans les noix. Généralement, il s’agit de produits à base de noix importées de l’extérieur de l’UE et ensuite transformées dans l’UE. L’ochratoxine A a été principalement signalée dans les fruits secs tels que les raisins secs ou les figues sèches et dans les produits à base de céréales. Concernant les notifications pour les fumonisines, sur six notifications, cinq concernaient des produits à base de maïs.

Résidus de pesticides: 222 notifications ont été émises, la majorité sur fruits et légumes. Toutes les notifications dans la catégorie « préparations de cacao et cacao, café et thé » concernent le thé, principalement en provenance de Chine et d’Inde. 143 des 222 notifications sont des rejets aux frontières. Ces produits ne sont donc jamais entrés dans l’UE.

Vous trouverez ci-joint le lien vers le rapport complet: Rapport annuel RASFF 2016

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser plusieurs de ces analyses sous accréditation COFRAC, elles sont consultables via notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.