Actualités

18Jan 2018

 

Deux nouveaux règlements européens viennent d’être publiés au Journal Officiel de l’Union Européenne:

  • Règlement (UE) 2018/70 de la commission du 16 janvier 2018 modifiant les annexes II, III et IV du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus d’amétoctradine, de chlorpyrifos-méthyle, de cyproconazole, de difénoconazole, de fluazinam, de flutriafol, de prohexadione et de chlorure de sodium présents dans ou sur certains produits.
    Parmi les modifications mises en place via ce règlement:
    La LMR de l’Ametoctradin sur les fines herbes passe de 0.01mg/kg à 20mg/kg.
    Les LMR du chlorpyrifos méthyl sur grenade et kaki passent respectivement de 0.05 à 0.3 et de 0.05 à 0.5mg/kg.
    La LMR du cyproconazole sur graines de bourrache passe de 0.05 à 0.4mg/kg.
    Les LMR du difénoconazole sur Fraises, Choux, Laitue, Scarole, Cresson, Jeunes pousses, Fines herbes, Poireaux, Orge,Réglisse, Gingembre et Curcuma ont été revues à la hausse.
    Les LMR du Fluazinam sur ail, oignon et échalote sont passées de 0.01 à 0.06mg/kg.
    La LMR du Flutriafol sur Houblon est passée de 0.05 à 20mg/kg.
    La LMR de la Prohexadione sur Prune est passée de 0.01 à 0.05mg/kg.
    Le chlorure de sodium a été inscrit à l’annexe IV du règlement.

Ce texte a été publié le 17/01/18 et entrera en vigueur le 20ème jour suivant celui de sa publication.

  • Règlement (UE) 2018/73 de la commission du 16 janvier 2018 modifiant les annexes II et III du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus des composés du mercure présents dans ou sur certains produits.
    La directive 79/117/CEE ayant interdit la mise sur le marché et l’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant du mercure, toutes les LMRs avaient été fixées au seuil de détection dans le cadre du règlement (UE) 149/2008.
    Les LMRs des composés du Mercure n’avaient jamais été révisées depuis l’harmonisation européenne des LMRs.
    La particularité de ce nouveau règlement est qu’il prend en compte pour le première fois, la présence de mercure imputable à la contamination environnementale.
    Parmi les modifications mises en place via ce règlement:
    La LMR sur fruits à coque est passée de 0.01 à 0.02mg/kg.
    La LMR sur fines herbes est passée de 0.01 à 0.03mg/kg.
    La LMR sur champignons de couche est passée de 0.01 à 0.05mg/kg.
    Les LMRs sur champignons sauvages est passée de 0.01 à 0.5mg/kg sauf pour les cèpes ou elle a été fixée à 0.9mg/kg.
    Les LMRs sur Gingembre, Curcuma et Macis sont passées de 0.02 à 0.05mg/kg.

Ce texte a été publié le 18/01/18 et entrera en vigueur le 20ème jour suivant celui de sa publication.

Pour toutes informations techniques, tarifaires ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

 

12Jan 2018

 

Dans un Avis Scientifique publié le 10 Janvier 2018, l’EFSA a mis à jour la dose journalière tolérable (DJT) pour le 3-MCPD.

En 2016, l’EFSA a évalué une première fois les risques potentiels du 3-MCPD et des esters glycidyliques d’acides gras (EG).
L’EFSA avait conclu que les EG étaient des composés génotoxiques et cancérogènes, c’est-à-dire qu’ils peuvent endommager l’ADN et provoquer le cancer.
L’EFSA a décidé de réexaminer son évaluation de 2016 suite à la publication par le Comité mixte d’experts FAO/OMS en additifs alimentaires des Nations Unies (JECFA) d’une DJT différente de celle établie dans leur évaluation de 2016 (DJT établie par JECFA : 4µg/kg pc).
La méthode utilisée par l’EFSA pour calculer la DJT fournie initialement a été mise à jour avec une nouvelle approche appelée dose repère (benchmark dose – BMD).
Cette réévaluation a permis d’établir une DJT à 2µg/kg pc se rapprochant plus de la DJT établie par le JECFA.
L’EFSA et le JECFA ont utilisé les mêmes données toxicologiques mais ont employé des techniques différentes de modélisation de la benchmark dose.
Malgré ces différences techniques, les deux organismes sont parvenus aux mêmes conclusions générales sur les effets indésirables possibles du 3-MCPD et sur le niveau de préoccupation pour la santé publique.
La mise à jour ne concerne que le 3-MCPD et ses esters. L’évaluation réalisée pour les EG n’a pas été modifiée.

Le laboratoire est en mesure de déterminer la teneur en 3-MCPD dans les produits d’origine végétale et les laits infantiles. L’analyse de la sauce soja, des protéines végétales hydrolysées, du thé, du cacao et du lait infantile est réalisable sous accréditation.
Pour toutes informations techniques, tarifaires et/ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

11Jan 2018

 

Deux nouveaux Soja génétiquement modifiés viennent d’être autorisés pour la mise sur le marché via la décision d’exécution (UE) 2017/2449 du 21 Décembre 2017 et la décision d’exécution (UE) 2017/2450 du 21 Décembre 2017.
Il s’agit du Soja DAS-68416-4 et du Soja DAS-44406-6.

Les 17 et 21 mars 2017, l’EFSA a émis des avis favorables, conformément aux articles 6 et 18 du règlement (CE) N°1829/2003.
L’EFSA a conclu que le soja génétiquement modifié DAS-68416-4 et le soja génétiquement modifié DAS-44406-6 décrits dans les demandes sont aussi sûrs et nutritifs que le produit conventionnel de référence et les variétés commerciales non génétiquement modifiées en ce qui concerne leurs effets potentiels sur la santé humaine et animale et sur l’environnement.

Sachez que notre laboratoire dispose d’une accréditation COFRAC pour les OGM Soja en champ flexible, notre annexe technique est disponible sur le site du COFRAC ou dans votre espace client.
Pour toutes informations techniques, tarifaires ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

04Jan 2018

L’arrêté du 7 août 2017 relatif aux règles techniques et procédurales visant à la sécurité sanitaire des systèmes collectifs de brumisation d’eau, pris en application de l’article R. 1335-20 du code de la santé publique est entré en vigueur au 1er janvier 2018.

Les exploitants doivent s’assurer de la qualité de l’eau alimentant le système collectif de brumisation d’eau. Cette surveillance consiste :
– au prélèvement d’échantillons d’eau et à l’analyse des paramètres faisant l’objet d’une limite et d’une référence de qualité fixées à l’annexe I de l’arrêté du 11 janvier 2007 (limite et référence de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine), avant la première utilisation de l’eau pour alimenter le système puis une fois tous les 5 ans,
– à la mise en œuvre d’un prélèvement d’échantillons d’eau et d’une analyse de type P1 telle que précisée dans l’arrêté du 11 janvier 2007, une fois par an.

La concentration en Legionella pneumophila ne doit pas dépasser 1000 UFC/L. En cas de détection l’exploitant du système collectif de brumisation d’eau prend des mesures préventives telles que le renforcement de la surveillance de la qualité de l’eau et l’amélioration de l’entretien du système.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser les paramètres cités dans l’arrêté du 11 janvier 2007, les analyses de type P1 ainsi que les légionelles dans les eaux brumisées.

Pour toutes informations techniques, tarifaires et/ou réglementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

18Déc 2017

 

L’Arrêté du 19 octobre 2017 relatif aux méthodes d’analyse utilisées dans le cadre du contrôle sanitaire des eaux a été publié le 26 Octobre 2017.

Ce texte abroge l’arrêté du 17 septembre 2003 relatif aux méthodes d’analyse des échantillons d’eau et à leurs caractéristiques de performance ainsi que l’arrêté du 23 septembre 2008 relatif aux règles de traitement des échantillons et aux méthodes de référence pour les analyses d’eau dans le cadre de la surveillance de la qualité des eaux de baignade.

Il définit les méthodes d’analyse et leurs caractéristiques de performance que doivent respecter les laboratoires agréés par le ministère chargé de la santé pour le contrôle sanitaire des eaux.

Parmi les modifications apportées par ce texte:

– Les critères relatifs à l’analyse des Eaux de Consommation Humaine (EDCH), Eaux brutes destinées à la production d’EDCH et Eaux de baignade ont été regroupés.
– Les références aux méthodes normalisées ont été mises à jour
– Les critères de justesse et de fidélité ont été remplacés par les critères suivants: Incertitude de mesure exprimée à la valeur de la limite ou de la référence de qualité et Limite de Quantification. Certaines LQ seront revues à la baisse à compter du 1er Janvier 2020.

Vous trouverez ci-joint le lien vers l’Arrêté du 19 Octobre 2017: Arrêté du 19/10/17

Sachez que votre Laboratoire Phytocontrol est agréé par le Ministère de la Santé pour la réalisation des prélèvements et des analyses du contrôle sanitaire des eaux.

Cet agrément porte sur :

– L’analyse des eaux destinées à la consommation humaine, à l’exclusion des eaux minérales naturelles
– L’analyse des eaux de piscine et baignades (baignades aménagées et autres baignades)
Vous pouvez consulter la portée détaillée de notre agrément ci-joint: Agrément Contrôle Sanitaire des Eaux

Pour toutes informations techniques, tarifaires et/ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.

12Déc 2017

 

La filiale d’investissements stratégiques Phytocontrol Invest’Innov vient de se positionner aux côtés de la start’up de Banyuls (Pyrénées-Orientales) qui clôt sa première levée de fonds pour atteindre un financement de près d’1 million d’euros.

Celle-ci permettra à Microbia Environnement de finaliser sa R&D et de passer au lancement commercial de ses solutions innovantes pour une gestion durable des réserves d’eaux naturelles.

L’entreprise, fondée par deux scientifiques, Delphine Guillebault et Carmem-Lara Manes, développe des biocapteurs permettant la surveillance des milieux aquatiques et plus précisément la pollution de l’eau par les algues toxiques. Cette innovation de rupture permettra l’anticipation de ces risques sanitaires, au service notamment de l’aquaculture.

Depuis 2016, la jeune entreprise a accumulé les prix et les reconnaissances qui récompensent son travail : Trophée Hydrogaïa Coup de coeur, Trophée Export des éco-entreprises et le Prix Alfred Sauvy.

Dans la lignée du développement de son pôle Hydro, l’implication de Phytocontrol auprès de Microbia Environnement annonce son positionnement stratégique sur les nouvelles solutions d’anticipation des contaminations microbiologiques de l’eau.

Découvrez Microbia Environnement : www.microbiaenvironnement.com

 

11Déc 2017

 

Le ministre de l’éconmie et des finances Bruno LE MAIRE a annoncé ce dimanche 10 décembre, via un communiqué la suspension de la commericalisation et des exportations de plusieurs références de produits de nutrition infantile fabriquées en 2017 par le groupe Lactalis nutrition Santé (LNS) et en ordonne le rappel en raison d’un risque de contamination par des salmonelles.

Le 2 décembre 2017, le groupe LNS, informé de la survenue de 20 cas de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 mois ayant consommé ses produits, avait annoncé le retrait et le rappel de 12 références de laits infantiles produits sur ce même site.

La semaine dernière, 5 nouveaux cas de salmonellose chez des nourrissons ont été déclarés, dont l’infection par la même souche de salmonelles (Salmonella agona) a été confirmée.

Au total 625 lots de laits infantiles sont concernées. La liste des références des produits est disponible sur le site du ministère des solidarités et de la santé : www.solidarites-sante.gouv.fr.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser la recherche des Salmonelles dans les laits infantiles sous accréditation COFRAC, vous pouvez consulter notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

05Déc 2017

 

Le règlement (UE) 2017/2229 modifiant l’annexe I de la directive 2002/32/CE concernant les substances indésirables dans l’alimentation animale a été publié ce jour.
Ce nouveau règlement introduit des modifications dans les sections relatives aux limites en Plomb, Mercure, Mélamine et Décoquinate.
Il entre en vigueur le 20ème jour suivant celui de sa publication au JO.

Parmi les modifications effectuées:
– L’oxyde de cuivre (I) est ajouté à la catégorie « Oxyde managneux, carbonate de fer et carbonate de cuivre » soit une limite en plomb fixée à 200mg/kg au lieu de 100mg/kg par rapport au précédent règlement
– Une limite spécifique a été introduite pour le Mercure dans les thons (Thunnus spp, Euthynnus spp. Katsuwonus pelamis) et leurs produits dérivés destinés à la production d’aliments composés pour chiens, chats, poissons d’ornement et animaux à fourrure. Cette limite a été fixée à 1mg/kg au lieu de 0.5mg/kg dans la version antérieure de ce règlement.
– Mise en place d’une limite à 20mg/kg en Mélamine dans l’acide guanidinoacétique GAA (Additif). La mélamine est présente dans le GAA en tant qu’impureté.
– Suppression de la limite en décoquinate fixée sur poulets d’engraissement pendant la période précédant l’abattage durant laquelle l’utilisation de décoquinate est interdite (aliments de retrait).

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser les analyses de Plomb, Mercure et Mélamine sous accréditation COFRAC, les matrices concernées sont consultables via notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Vous trouverez ci-joint le règlement UE correspondant: Règlement UE N°2017/2229

05Déc 2017

 

 

L’ANSES a publié le 30 Novembre 2017 un avis concernant le risque pour le consommateur relatif à la consommation de compléments alimentaires à base de spiruline.
49 signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de ce type de complément ont été collectés dans le cadre du dispositif nation de Nutrivigilance.
La spiruline est une cyanobactérie du genre Arthrospira. Elle se développe à la surface de l’eau et croît de façon naturelle dans des eaux douces et chaudes (25 °C), alcalines (pH 8-11,5), riches en carbonates et bicarbonates mais également en nitrates, phosphates et fer.
Elle est utilisée sous forme de compléments alimentaires, comme colorant mais également dans l’alimentation animale.
La spiruline est considérée comme une denrée alimentaire soumise au règlement (CE) N° 396/2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides.
Trois espèces de spiruline sont autorisées dans les compléments alimentaires dans le cadre de l’arrêté du 24 juin 2014:
Spirulina major
Spirulina maxima
Spirulina platensis
La spiruline est produite de façon industrielle depuis les années 1980 et depuis les années 2000, elle est produite par photobioréacteur.
En France, elle est vendue sous forme de poudre ou de compléments alimentaires avec un apport de 0,25 à 5 g de spiruline par jour.

La spiruline est susceptibles de contenir différents contaminants: des cyanobactéries d’autres genres et leurs toxines, des métaux lourds et d’autres espèces bactériennes.

Cyanotoxines:

Elles sont produites par plusieurs genres de cyanobactéries et sont classées en trois catégories: les hépathotoxines (microcystines), les neurotoxines (anatoxines, saxitoxines et BMMA) et les dermatotoxines.

Cyanobactéries productrices de cyanotoxines:

Plusieurs publications ont rapporté la présence de cyanobactéries toxiques (Anabaena sp., Anabaenopsis sp.,Phormidium sp., Oscillatoria sp., Synechococcus sp.), associées à la présence de cyanotoxines (anatoxine-A, microcystines).

Autres bactéries (hors cyanobactéries):

Les conditions de production de spiruline à un pH d’environ 10 réduisent le développement des microorganismes pathogènes (Listeria, salmonelles, coliformes…).
Cependant, lors de la récolte, du lavage, du séchage, du stockage, ou encore du conditionnement et en fonction des pratiques d’hygiène et l’eau utilisée, une contamination peut avoir lieu.

Contamination par des éléments traces métalliques:

La teneur en métaux dans la spiruline est directement liée à la qualité des eaux.
L’ensemble des études montre généralement des teneurs en métaux acceptables mais certaines analyses ont également mises en évidence des teneurs dépassant les limites fixées dans la règlementation UE sur les compléments alimentaires.

La majorité des produits contenant exclusivement de la spiruline (Arthrospira spp.) ne présente pas de niveau préoccupant de cyanotoxines, cependant, les données disponibles dans la littérature ne permettent pas d’exclure la production de microcystines hépatotoxiques par Arthrospira spp. et une contamination par d’autres cyanobactéries productrices de cyanotoxines.
Les contaminations bactériennes bien que rares dans les produits finis, existent lors de la manipulation du produit.
Des quantités en métaux à des concentrations dépassant les limites UE ou les spécifications de l’USP dietary supplements compendium ont été identifiées dans des échantillons commerciaux de spiruline.

Le Comité d’Experts a conclu qu’étant donné les risque de contamination par les métaux et les cyanobactéries, il est important de s’assurer de la qualité des eaux de production, de la sélection de l’inoculum et de la maitrise des différentes étapes de la production.
Il recommande également la mise en place d’un seuil en microcystines dans les compléments alimentaires contenant de la spiruline.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de réaliser l’analyse des ETM dans la spiruline et compléments alimentaires à base de spiruline ainsi que des analyses de qualité de l’eau sous accréditation COFRAC, les paramètres concernés sont consultables via nos annexes techniques COFRAC N°1-1904 et N°1-6066 disponibles dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Vous trouverez ci-joint le lien vers l’intégralité de cet Avis de l’ANSES: Avis de l’ANSES Spiruline

28Nov 2017

 

Lundi 27 Novembre 2017, les Etats membre de l’UE ont voté pour le renouvellement de l’approbation du Glyphosate pour une période de 5 ans: 18 Pays ont voté pour, 9 pays contre et 1 s’est abstenu.

Jusqu’ici, l’Allemagne s’était abstenue mais elle a finalement voté en faveur de la proposition de renouvellement permettant ainsi d’atteindre les 65% nécessaire à une majorité qualifiée.

Pour rappel, la fin de l’autorisation du glyphosate était fixée au 15 Décembre 2017 selon le règlement (UE) N°2016/1313.

Malgré ce verdict de la commission européenne, la France prévoit d’interdire le Glyphosate sur son territoire dés que des alternatives auront été trouvées et ceux dans un délai de 3 ans.

Le règlement d’exécution (UE) 2017/2324 de la commission renouvelant l’autorisation du glyphosate jusqu’au 15/12/2022 a été publié le 15/12/2017.

Sachez que votre laboratoire Phytocontrol est en mesure de rechercher le glyphosate avec une LQ de 0.01mg/kg sous accréditation COFRAC pour une large gamme de matrice. Vous pouvez consulter notre annexe technique COFRAC N°1-1904 disponible dans votre espace client ou sur le site internet du COFRAC.

Pour toutes informations techniques, tarifaires et/ou règlementaires, n’hésitez pas à nous contacter.